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L’histoire des choses : L’huile d'olive et mondialisme

 

Cher--s lecteurs - lectrices,

 

 L'histoire des choses - The Story of Stuff par Annie Leonard - Vidéo ... ( durée 30 min) et L'histoire des choses Version sous-titrée en français du film "The Story of Stuff" (www.storyofstuff.com : « Ce Documentaire  pourrait être un moyen, en le mettant dans les  programmes scolaires de vraiment s'intéresser à l'écologie et c'est un bon exemple de transversalité des connaissances, car ainsi on parle d'histoire d'économie, de géographie.  De tels doc permettent de comprendre les problèmes dans leur ensemble et d'avoir une vision globale du problème. C’est instructif est serait idéal pour sensibiliser les petites et grandes classes aux défis sociaux et environnementaux. Qu’en penses vous ?"

 

Documentaire (1985). Histoire de l'industrie pétrolière ayant fait le bonheur et le malheur (1/8 - L'histoire secrète du pétrole - Le temps des grands rapaces La prodigieuse aventure du pétrole a commencé à Titusville, sur les bords de l’Oil Creek, en Pennsylvanie. Dans la nuit du 27 août 1859, d’un puits foré par le colonel Drake, le pétrole s’est mis soudain à jaillir. Cette découverte déclenche une folle ruée vers l’or noir

 

 

Mais Le système est vulnérable : « Andre Gorz, André Gorz – La sortie du capitalisme a déjà commencé , C’est l’exemple non pas d’une dérive d’un homme, mais d’un système. La crise des subprime a révélé le scandale, lorsque l’appât du gain de ces clients ( banques et clients) en cherchant a retirer leurs sous, ont eu des pertes

 

Le système ce contract sous ses propres contradictions, et comme disait Karl Marx " le système capitaliste (néolibérale) est bourré de contradiction. Baisse tendancielle du taux... : Cf  a voir K. Marx - Le Capital Livre I : Sommaire, Le Capital - Wikipédia :Le Capital. Critique de l'économie politique, l, (… ) dans l'ouvrage Les Théories de la plus-value 

 

 

 Il est impossible de Moraliser le capitalisme,..., car il n’y a pas de bonne ou de mauvaise finance, sinon cela se serait et il suffirait d’être un bon réformiste : La globalisation financière résultant de sa phase d'expansion à augmenter « Le système néolibéral n’est plus lié à un pays. Il s’est internationalisé, globalisé, est devenu indépendant des états, voir leurs donnent des ordres ( ce sont des amis, voir les mêmes personnes qui vont occupé un post d’affaire, puis un post dans l’administration avant de revenir aux affaires. Ces politiciens ont-ils intérêt a mettre en place des lois sociales qui irait contre leurs intérêts » (voir Debtocracy International Version, Documentaire Goldman, les... , L'Europe des lobbies , Le Monde selon.. (Le Monde selon Mosanto. Notre dépendance absolue...envers le système bancaire. . La Finance imaginaire : Les vrais maitres du monde ???

 

Les  Garde fous du néolibéralisme : Les médias et la politique ... , Lois et lobby financiers , Le ridicule achève , Les plus belles planques de...de la république, "L'Italie gouvernée par Goldman and sachs".

 

Prenons un exemple : L’huile d’Olive

 

Nous pourrions a travers l’huile d’olive résumer la vie du capitaliste et un de ces courant le néolibéralisme de son expansion a sa possible chute. Ainsi comme un indicateur économique l’huile d’Olive pourrait être le thermomètre du système néolibéral. Le cours de l'huile d'olive est au plus bas. Un plus bas de 10 ans.

 

Or qui sont les plus grands producteurs d'huile d'olive au monde ? L'Espagne,la Grèce et l'Italie. Oui, ces mêmes pays et « l’euro » menacer par les attaques de l’élites bourgeoise. Et qui sont les principaux consommateurs d'huile d'olive ? L'Espagne etla Grèce bien évidemment. Mais aussi l'Italie etla France..

 

 

Plusieurs raisons à cela :

- Une augmentation de la production, en particulier en Espagne – premier producteur au monde – où la récolte a été particulièrement bonne cette année. Conclusion, les stocks sont importants. Ils devraient atteindre un tiers de la consommation mondiale annuelle fin 2012.

- Une baisse de la consommation, là encore tout particulièrement en Espagne, gros consommateur d'huile devant l'éternel . L'huile d'olive subit la concurrence directe d'autres huiles moins chères et qui donc attirent les consommateurs qui surveillent de près la santé de leur porte-monnaie. L'huile de tournesol est ainsi en moyenne 60% moins chère que celle d'olive.

 

L'Italie, la Grèce et l'Espagne absorbent 85% de la consommation mondiale d'huile. Quand ils s'en détournent... c'est tout le marché qui prend l'eau. Comme l'explique L'Usine Nouvelle : "En Grèce et en Italie, la consommation d'huile d'olive est revenue à son niveau de 1995 et en Espagne à son niveau de 2002".

 

Le salut par l'étranger, tant espérer par le système ou doctrine ?


« Il en va de même pour les obligations souveraines... et les bouteilles d'huile d'olive : quand la consommation intérieure est en berne, il faut chercher des débouchés à l'étranger ».

Progressivement, l'huile d'olive gagne du terrain dans nos assiettes, se répandant du sud vers le nord.

 

La France, par exemple, importe près de 95% de sa consommation – tout particulièrement d'Espagne. En 2011, c'est110 000 litres qui ont été ainsi achetés, contre un peu moins de 100 000 une décennie auparavant.La Franceré-exporte d'ailleurs une partie de ses importations vers les pays du nord de l'Europe commela Belgique, le Danemark,la Suède, etc.

Le problème, c'est que l'huile d'olive reste un produit qu'on ne peut certes pas qualifier de luxe mais qui reste tout de même loin d'être bon marché. Et en temps de crise, la consommation de produits chers est en baisse... D'autant plus que ce sont les meilleures qualités d'huile (les premières pressions à froid) qui sont exportées vers le reste de l'Europe.

 

Les producteurs d'huile d'olive ont donc essayé de diversifier leurs clients... et se sont tournés non seulement vers les Etats-Unis, mais aussi vers la Chine.

 

"L'Espagne est le septième partenaire parmi les pays membres de l'Union européenne. En 2011, les échanges commerciaux bilatéraux ont connu un accroissement sensible. L'ambassadeur Bregolat a fait remarquer l'accroissement des exportations d'Espagne vers la Chine et le commerce bilatéral équilibré. Il a dit ceci : 'En 2011, le volume des exportations de l'Espagne vers la Chine a dépassé 5,5 milliards d'euros, avec un doublement pour le vin et l'huile d'olive. Il existe une grande potentialité dans le commerce bilatéral : les aliments espagnols comme le vin, l'huile d'olive ou le jambon sont appréciés sur le marché chinois'", nous apprend Radio Chine Internationale.

 

Alors certes, souligne L'Usine Nouvelle, les importations chinoises ont explosé de 375% entre 2006 et 2011, mais les volumes restent très faibles. Il faudra encore pas mal de temps avant que l'huile d'olive conquière réellement l'empire du Milieu – si elle y arrive jamais.

 

L'arrêt de mort de l'euro et des olives ?


En Grèce, les producteurs d'huile d'olive sont inquiets. Une sortie du pays de la zone euro entraînera une très forte dévaluation du drachme. Les exportations d'huile seront certes favorisées mais les cours devraient s'effondrer encore plus, ruinant ainsi les producteurs d'huile d'olive.

De manière plus générale, si la rigueur s'impose au niveau européen comme le souhaite l'Allemagne – je vous rappelle qu'une profonde réforme du fonctionnement de la zone euro semble de plus en plus probable – les aides européennes aux agriculteurs et producteurs devraient être réduites.

 

 

 Pour aller plus loin aujourd'hui : les banques espagnoles, l'autre huile d'olive de l'Europe

 

"L'Espagne est l'illustration magistrale de notre crise : des Etats insolvables sauvent des banques insolvables, qui, à leur tour tentent de sauver des Etats insolvables. En 2008, la bulle immobilière espagnole est gonflée à haute pression. Pour ne pas laisser sombrer ses banques, l'Etat s'endette afin de les renflouer.

 

Début 2012, les banques espagnoles – toujours mal en point – souscrivent aux émissions de l'Espagne dont les taux montent sur les marchés. Si les taux montent, cela signifie que le prix des obligations baisse. Ce sont donc des pertes supplémentaires pour ces banques.

 

Mi-2012, les banques espagnoles ont besoin d'être recapitalisées : leurs pertes dépassent leurs fonds propres. Comme vous le voyez, les évènements s'accélèrent.

 

La bulle immobilière espagnole a dégorgé mais est encore loin des niveaux d'assainissement atteints aux Etats-Unis et en Irlande.

 

Parallèlement à la baisse de l'immobilier, dès 2008, les taux d'emprunt de l'Etat espagnol augmentent. Ils passent de 3,8% en 2008 à plus de 6% aujourd'hui.

 

Le niveau d'endettement du pays et les déficits sont tels que la situation devient intenable. En plus de leurs créances douteuses sur l'immobilier, les banques sont maintenant gorgées d'emprunts d'Etat qui ne font que baisser. Il faut les recapitaliser, mais avec quoi ?

 

L'Espagne est trop grosse pour la laisser faire faillite. Il va falloir très vite imprimer des euros ou accepter la dislocation de la zone euro pour que chacun imprime dans son coin ce dont il a besoin. Dommages collatéraux : l'euthanasie du retraité, le rentier moderne de l'Etat providence".

 

De l'incertitude au bank run
Bankia est sur le point de représenter le sauvetage financier le plus cher de l'histoire espagnole. La quatrième banque du pays doit recevoir 23,5 milliards d'euros de fonds publics.

La semaine dernière, la Banquecentrale portugaise avertissait que "trois des quatre plus importantes banques du pays devraient recourir à une aide publique". Lisbonne prévoit donc d'injecter 6,6 milliards d'euros dans trois banques, les banques privées BCP et BPI et la banque publique CGD

 

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08/06/2012
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